WeWork : entrée en bourse à surveiller cette semaine

WeWork est une entreprise de location de bureaux basée à New York. Fondée en 2010, la compagnie loue des bureaux temporaires dans plusieurs villes dans le monde. Parmi les locataires de WeWork, on retrouve des grandes compagnies telles que Salesforce.com Inc., Microsoft Corp. et SoftBank Group Corp. WeWork loue également ses locaux à des startups.

Selon SoftBank, l’entreprise de location de bureaux temporaires est évaluée à $ 47 G américains. Faisant de WeWork la deuxième importante entrée en bourse cette année, après Uber.

WeWork est-elle profitable?

Tout comme la plupart des licornes qui font leur entrée en bourse, WeWork affiche une croissance rapide. Mais la compagnie n’est pas encore profitable. Selon les données divulguées par WeWork, les revenus en 2017 étaient de $ 886 M US, avec une perte nette de $ 933 M US. En 2018, les revenus de la compagnie étaient de $ 1,82 G US, avec une perte nette de $ 1,9 G US.

Les revenus de WeWork ont doublé en un an, mais les pertes nettes également. De plus, Le CEO de la compagnie, Adam Neumann, a encaissé $ 700 M US avant l’entrée en bourse de la compagnie. D’habitude, ce genre de transaction se fait après un IPO, pas avant. Ce qui laisse croire que l’entrée en bourse risque d’être un fiasco comme celle d’Uber.

Cependant, investir dans un IPO semble être comme un lancement de dés ces temps-ci! Beyond Meat n’est pas plus rentable, mais son titre avait grimpé de 840 % depuis son IPO à un certain moment.

Déclaration

Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

Devenez riche avec ces trois titres sur l’or!

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Cette semaine, l’or a grimpé au-dessus de 1 500 $. La dernière fois que l’or valait ce prix, c’était en 2013. La récente baisse des taux d’intérêt par la Fed, ainsi que l’escalation de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, ont fortement contribué à la montée en vigueur du prix du métal jaune.

Une façon de profiter de la hausse du prix de l’or est de faire l’achat des FNB sur l’or ou des minières cotées en bourse. Je vous suggère de commencer vos recherches sur les trois titres suivants : Sabina Gold (SBB.TO), Victoria Gold (VIT.V) et Barrick Gold (GOLD).

Sabina Gold

Sabina est une minière avec une petite capitalisation basée à Vancouver. La compagnie a ouvert cette année une mine d’or au Nunavut (Back River Gold Project) avec une capacité de 3 000 tonnes d’or par jour. De plus, Sabina n’a pas de dettes.

Victoria Gold

Victoria est une autre minière canadienne avec une petite capitalisation. La compagnie prévoit en septembre l’ouverture de sa mine d’or au Yukon (Eagle Gold Project). Une production de 3 millions de tonnes est prévue d’ici la fin de cette année.

Barrick Gold

Barrick Gold est une autre minière canadienne, mais avec une plus grande capitalisation boursière (plus de $ 30 G). La compagnie produit du cuivre, de l’argent et de l’or à partir de plusieurs mines situées en Australie et en République dominicaine, ainsi que sur les continents africain et américain. Récemment, Barrick Gold a fusionné avec Rangold au coût de $ 18 G, consolidant la compagnie comme la plus grande minière d’or dans le monde.

Conclusion

Barrick Gold offre un dividende avec un rendement annuel de 0,89 %. Cependant, la compagnie a un bénéfice par action négatif et une dette de près de $ 6 G. Alors que Sabina Gold et Victoria Gold ont peu ou pas de dettes. Toutefois, les coûts de production sont d’habitude plus élevés pour des petites minières telles que Sabina et Victoria. De plus, il y a toujours le risque que Sabina et Victoria se fassent acquérir par les grandes minières.

Déclaration

Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

Trois titres en bas de 5 $ qui paient des dividendes

Le marché boursier est officiellement dans le plus long cycle haussier de l’histoire. Puisque l’indice SP 500 ne cesse d’atteindre des records ces temps-ci, il est possible qu’une forte correction du marché ne soit pas loin.

On peut toujours attendre la correction des marchés pour acheter des actions à un prix plus bas. Cependant, une autre stratégie gagnante est de bâtir un portfolio de titres qui paient des dividendes. Selon ses objectifs, les titres pourraient être achetés dans un compte courtage REER ou CÉLI.

Si vous avez un budget limité, ou encore, si vous voulez maximiser vos dividendes, il vaut la peine de consulter les titres suivants : BTB Real Estate Investment Trust (BTB-UN.TO), Lucara Diamond Corp. (LUC.TO) et Whitecap Resources Inc. (WCP.TO).

BTB REIT

BTB est une fiducie dont le portfolio est constitué de 67 propriétés à revenus de type commercial, à bureau et industriel. La valeur des propriétés, localisées dans l’Est du Canada, est de $ 900 M. Parmi les locataires de BTB, on retrouve Provigo et Shoppers. BTB offre un dividende mensuel de 0,035 $/action. Un rendement annuel de 8,8 %. Puisque le dividende représente seulement 45 % des liquidités, on peut assumer qu’il est viable tant que les bénéfices ne chutent pas rapidement.

Lucara Diamond Corp.

LUC est une mine de diamant qui opère au Botswana. La compagnie offre un dividende de $ 0,10 distribué trimestriellement. Le rendement du dividende est de 6,58 %. Cependant, les paiements constituent 171,54 % des liquidités. Puisque la compagnie n’a pas de dettes, ça peut expliquer sa capacité à continuer à distribuer des dividendes à ses investisseurs.

Whitecap Resources Inc.

Whitecap est un producteur de pétrole et gaz qui opère en Alberta, en Colombie Britannique et en Saskatchewan. La compagnie paie un dividende de $ 0,0285 distribué mensuellement. Un rendement de 8,38 %.

WCP fait partie des compagnies les plus affectées par l’effondrement du prix de pétrole. La valeur du titre a chuté de près de 80 % depuis son sommet en 2014. Même si la compagnie a récemment augmenté les paiements, le dividende représente actuellement 1 323,41 % des liquidités. Ce qui est énorme! WCP prévoit pour 2019 des liquidités de $ 700 M, basé sur le prix du pétrole à $ 59 US le baril.

Les paiements ont dimininué depuis 2014, mais Whitecap a toujours versé des dividendes. De plus, la récente remontée du prix du pétrole laisse à espérer qu’un nouveau cycle haussier s’annonce. Dans ce cas, $ 59 le baril est peut-être conservateur.

Déclaration

Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

3 titres en énergie à acheter maintenant

Le pétrole nord-américain (WTI) et le pétrole canadien (WCS) sont officiellement entrés en territoire baissier au début du mois de juin. Moins d’un mois plus tard, le WTI a récupéré avec une hausse de 18 %. Dans le cas du WCS, c’est même une hausse de près de 27 % depuis le creux en juin.

Plusieurs raisons pourraient expliquer la remontée du prix du pétrole. La saison des ouragans. Des troubles géopoliques (Iran, Vénézuela). La décision de l’OPEC et de la Russie de réduire la production jusqu’en 2020, etc. Cependant, tel que j’ai mentionné dans un précédent article, IMO 2020 s’en vient! À mesure qu’on s’approche de la fin de l’année, le WTI va probablement se rapprocher de 100 $ US le baril, voire plus!

Trois titres à considérer

Athabasca Oil Corporation (ATH.TO)

Lorsque le WTI affichait au-dessus de 100 $ US le baril en mars 2011, le titre d’ATH atteignait un sommet de presque 20 $ dans le TSX. La chute du prix du pétrole a été dévastatrice pour plusieurs compagnies pétrolières au Canada. Plusieurs compagnies ont même déclaré faillite. Car la plupart ne sont pas rentables quand le prix du pétrole est en-dessous de 60 $ US le baril.

Pour retourner à la rentabilité, Athabasca a procédé à une restructuration. La compagnie a vendu sa pipeline à Enbridge pour $ 265 M en 2018. Cette nouvelle liquidité devrait aider ATH à réduire sa dette et effectuer un rachat d’actions.

Présentement, le titre d’ATH se vend pour une aubaine à moins d’un dollar.

United States Oil Fund LP (USO)

USO est un FNB qui suit directement le cours du WTI. En observant les deux graphiques ci-dessous, on peut facilement constater que les creux et sommets se correspondent.

À titre d’information, le titre d’USO avait grimpé jusqu’à près de 120 $ US en juin 2008. Durant cette même période le prix du baril valait 140 $ US.

Suncor Energy (SU)

Après son sommet de près de 70 $ en 2008, la valeur de Suncor a chuté de près de 40 %. Depuis, la valeur du titre subit une résistance autour de 30 $. Suncor offre un dividende de 4,1 %. Toufois, ce qui rend le titre de Suncor intéressant, c’est l’investissement récent de Berkshire Hathaway pour 488 M $ canadiens!

Avertissement

Cet article est écrit à titre de divertissement seulement et ne constitue pas un avis financier. Il est avisé de faire votre propre recherche et de consulter un expert si vous voulez investir dans le pétrole. Déboursez seulement le montant que vous êtes mentalement prêt(e) à perdre.

L’or montera-t-il à 5 000 $?

Après avoir flirté avec avec les 1 350 $ l’once au début du mois de juin, l’or a finalement atteint le seuil psychologique de 1 400 $. La dernière fois que l’or valait 1 400 $ l’once, c’était en 2013. La décision de la Fed aux États-Unis de garder le taux d’intérêt inchangé, et d’envisager une baisse éventuelle d’ici 2020, a eu pour effet d’enflammer tous les marchés.

J’avais mentionné dans un précédent article le lien entre le prix de l’or et la volatilité dans les marchés boursiers. Manifestement, les investisseurs sont nerveux. Cette nouvelle tendance haussière du prix de l’or démontre effectivement que le métal jaune est la commodité de refuge par excellence, en temps de crise ou d’incertitude dans les marchés.

Les banques centrales continuent à amasser de l’or

En 2018, les banques centrales ont commencé à acheter de l’or en des quantités record. Encore cette année, la tendance continue. Selon le World Gold Council, les banques centrales ont acheté pour145,5 tonnes d’or au premier trimestre de 2019.  Une augmentation de 68 % par rapport au premier trimestre de l’année passée.

La dernière fois qu’il y avait une telle demande pour l’or, c’était il y a presqu’un demi-siècle. L’une des raisons pour cette forte demande est que plusieurs pays veulent échapper aux sanctions américaines et devenir indépendants face au dollar américain.

Une autre raison est, comme je l’ai mentionné plus haut, parce que les investisseurs sont nerveux. On est dans la 11ème année du plus long marché haussier de l’histoire. Même s’il y a de bonnes nouvelles économiques, tel qu’un taux de chômage historiquement très bas aux États-Unis, l’incertitude plane. Surtout à cause de la guerre commerciale avec la Chine.

Des échos de la Grande Récession

Suite à la crise financière de 2008, l’or atteignait un sommet historique de près de 2 000 $. Après trois ans, en 2011, la valeur de l’or avait presque doublé. Cette nouvelle tendance haussière consolide l’appel de plusieurs alarmistes d’une éventuelle autre crise financière à emmagasiner de l’or. C’est déjà ce que plusieurs banques centrales sont en train de faire!

Par contre, cette fois, ce n’est pas nécessairement la perspective d’une crise financière qui est en train de faire grimper le prix de l’or. Dans les conditions actuelles de l’économie, un taux d’intérêt proche de 0 ou négatif (comme c’est le cas au Japon et dans certains pays européens) rend le cash et les bonds d’épargne moins sexy. L’investisseur qui cherche un meilleur rendement est obligé d’investir dans des actifs plus risqués comme l’or, les marchés boursiers, ou encore, les cryptomonnaies.

La prédiction de Thomas Kaplan

Thomas Kaplan est un milliardaire qui a vendu ses actifs en gaz en 2007 pour investir principalement dans l’or et l’argent. Dans une récente entrevue à l’émission de David Rubenstein, Kaplan croit « qu’à cause des faits actuels », la valeur de l’or pourrait monter jusqu’à 3 000 ou 5 000 $ l’once.

Comment acheter de l’or

1) On peut acheter de l’or directement. Il y a des sites web qui sont spécialisés dans la vente de pièces d’or, ou même des barres. Il est même possible de leur revendre à un temps ultérieur l’or acheté.

2) On peut acheter de l’or à l’aide de contrats à terme (futures contract). Cela peut se faire au Chicago Mercantile Exchange (CME) ou au London Metal Exchange (LME). Cette option diminue les risques, mais on parle d’investissement de l’ordre de 10 000 $.

3) On peut acheter de l’or à l’aide de Fonds Négociés en Bourse (FNB, ou ETF an anglais). Il s’agit de paniers d’actions constituées de titres sur l’or. Cette option a pour avantage de payer des dividendes. Il y a également des gestionnaires de fonds sur l’or qui exigent parfois un minimum (par exemple 1 000 $).

4) Enfin, on peut acheter des titres dans le marché boursier. Il s’agit de mines d’or ou de compagnies de prospection cotées en bourse. Parfois, certains titres paient des dividendes.

Avertissement

Cet article est écrit à titre de divertissement seulement et ne constitue pas un avis financier. Il est avisé de faire votre propre recherche et de consulter un expert si vous voulez investir dans l’or. Déboursez seulement le montant que vous êtes mentalement prêt(e) à perdre.

C’est quoi un ETF REIT?

C’est quoi un ETF?

Un ETF est un fonds négocié en bourse (FNB). Investir dans les marchés boursiers comporte certains risques, mais ça peut devenir une tâche herculéenne si l’on doit gérer soit-même ses investissements. Si le risque est toujours présent, il est au moins mitigé avec un FNB. Au lieu d’investir dans plusieurs titres, un FNB regroupe plusieurs titres dans un seul fonds.

Il existe plusieurs FNB dans tous les secteurs. Que ce soit le marché des obligations, des commodités, des titres indexés, et j’en passe, il y a de fortes chances qu’il y ait un FNB pour ça. Parfois, on se réfère à certains FNB comme des iShares. Les iShares sont gérés par Blackrock.

Les FNB sont négociés comme pour n’importe quel titre dans le marché boursier. Certains paient même des dividendes. Si les frais de gestion peuvent décourager, au moins l’investisseur se fait imposer une seule fois sur le gain en capital en vendant un FNB plutôt que plusieurs titres.

C’est quoi un REIT?

Un REIT est un fonds de placement immobilier. Ce type de fonds est très populaire chez les gens qui veulent investir dans l’immobilier sans avoir à se soucier des locataires et de la maintenance. De plus, c’est un type d’investissement moins risqué que l’achat d’une propriété. Avec un REIT, on collecte des dividendes en guise de loyer.

Il existe 5 principaux types de REIT :

  • Retail (Commerce au détail)
  • Résidentiel
  • Commercial
  • Industriel
  • Healthcare (dans le domaine de la santé)

Récemment, d’autres types de REITs spécialisés ont fait leur apparition, comme par exemple pour investir dans les hôtels et les centres de villégiature. Peu importe le type de REIT, le principe est le même : un panier de propriétés dont les revenus sont distribués sous forme de dividendes.

C’est quoi un ETF REIT?

Un FNB REIT est un panier de REITs. Tout comme pour n’importe quel FNB, il y a des frais de gestion. Cependant, un FNB REIT paie également des dividendes. Ce type de fonds est un excellent moyen de diversifier son portfolio et de mitiger les risques.

Si ce type de fonds vous intéresse, je vous suggère de faire vos recherches sur les titres suivants :

Invesco KBW Premium Yield Equity REIT ETF (KBWY)

Le fonds Invesco KBW est basé sur l’indice des REITs à rendement élevé KBW sur le Nasdaq. Cet indice suit le rendement des REITs ayant une petite ou une moyenne capitalisation aux États-Unis. Le fonds KBW n’a pas beaucoup d’actifs, mais offre un rendement du dividende de 6,95 %. Les frais de gestion du fonds sont de 0,35 %.

iShares Global REIT ETF (REET)

J’aime ce fonds pour deux raisons principales : son exposition mondiale et ses frais de gestion. Le fonds REET est investi à 65 % dans le marché américain. Les 35 % restants sont investis sur tous les autres continents. Cette diversification assure une certaine protection du fonds contre la volatilité. Le rendement du dividende est de 5,09 %. Les frais de gestion sont seulement de 0,14 %.

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Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

2 autres titres que je préfère à celui de Beyond Meat

Beyond Meat (BYND) est entrée en bourse au début du mois de mai avec un IPO de 25 $. À la fin de sa première séance, l’action de la compagnie spécialisée en substituts de viande à base végétale valait 65,75 $. Une hausse de 163 %!

Au moment que j’écris ces lignes, le titre de Beyond Meat approche les 100 $, avec un rendement de près de 272 % depuis l’IPO. Pourtant, je ne toucherais pas cette compagnie. Du moins, pas pour l’instant.

« Beyond stupid »

Tels furent les propos dans un tweet d’Andrew Left, de Citron Research. Selon lui, le titre de Beyond Meat devrait baisser à 65 $. Quant à moi, je ne serais pas étonné que la valeur de BYND baisse jusqu’à 25 $, soit la valeur de son IPO.

Il est vrai que BYND est en train de révolutionner le mode de consommation, et que la compagnie est en train de contempler un marché potentiel global de $ 1,4 trillions US. Toutefois, BYND n’a déclaré aucun profit depuis son apparition en 2009.

Le rapport prix/ventes

Certes, les revenus de BYND sont en croissance ($ 87,93 M en 2018 versus $ 16,18 M en 2016), mais l’action se transige à 44 fois la valeur des ventes. En comparaison, le rapport prix/ventes de Maple Leaf Foods (MFI) est de 1,1. Dans le cas de A&W(AW-UN), le rapport prix/ventes est de 12,9. À titre d’information, un rapport prix/ventes est jugé excellent lorsqu’il est entre 1 et 2. Plus le rapport prix/ventes d’une compagnie est élevé, plus on considèere que le titre est en territoire spéculatif.

Pourquoi je préfère A&W et Maple Leaf

Le fonds A&W Revenue Royalties Income Fund a à son actif plus de 960 restaurants A&W au Canada. Il y a moins d’un an, A&W introduisait des hamburgers sans viande. Il se trouve que les pâtés à base de plantes servis ne sont nul autre que des « Beyond burgers ». Fort probablement, la popularité de Beyond Meat contribuera davantage à celle des restaurants A&W. Non seulement la valeur du titre est moins élevée que celle de BYND, A&W paie un dividende avec un rendement annuel de 4,22 %.

Maple Leaf Foods est réputée pour les saucisses et la viande pour sandwich. Depuis quelque temps, Maple Leaf s’est attaquée au marché de produits naturels. Une stratégie rentable, puisque la compagnie a déclaré un revenu de $ 3,5 G canadiens pour l’année fiscale se terminant le 31 décembre 2018.

Récemment, Recipe Unlimited (RECP.TO) a annoncé que des pâtés à base de plantes produits par Maple Leaf seront servis dans des restaurants Kelsey’s, et possiblement dans les restaurants Harvey’s par la suite. Avec un rapport prix/ventes de 1,1, Maple Leaf Foods est définitivement un meilleur investissement que Beyond Meat. De plus, Maple Leaf paie un dividende avec un rendement annuel de 1,80 %.

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Est-ce le temps d’acheter Uber?

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Uber (UBER) a finalement fait son entrée à la bourse de New York ce vendredi. Déjà, le titre flirte avec le territoire de correction en terminant sa première séance avec une baisse de près de 8 %. Mais qu’est-ce qui s’est passé?

Lyft et la guerre des tarifs

Le principal compétiteur de Uber, Lyft (LYFT), a fait son entrée en grande pompe à la fin du mois de mars avec un IPO de près de 80 $. Depuis, le titre a perdu près de 30 % de sa valeur. La débâcle du titre de Lyft a amené Uber à présenter un IPO plus prudent à 45 $. La première transaction sur Uber s’est faite à 42 $, en-dessous du IPO.

Visiblement, les investisseurs ont décidé d’être plus conservateurs avec Uber. Cependant, l’entrée en bourse de la compagnie d’auto-partage aurait pu se faire à un meilleur temps! À 12h01 a.m., l’admistration Trump a décidé d’augmenter à 25 % les tarifs sur 200 milliards d’importations chinoises.

Depuis le début de la semaine, les fameux gazouillis du président américain avaient ramené de la volatilité dans les marchés boursiers. La plus grande entrée en bourse américaine depuis Alibaba (BABA) n’aura pas eu l’accueil chaleureux tant attendu!

Est-ce la même histoire que celle de Tesla?

Peut-on comparer l’entrée en bourse d’Uber avec celle de Tesla (TSLA)? C’est pourtant ce qu’un analyste a fait. Comparé à la période de la bulle de l’Internet, il y a moins de compagnies technologiques qui font d’entrée en bourse. Malgré le fait que plusieurs de ces compagnies ne sont pas encore rentables, les perspectives de croissance à long terme leur permettent de présenter des IPO avec des valorisations de plusieurs milliards de dollars US.

Tesla n’a jusqu’à maintenant déclaré aucun profit. Pourtant, le titre de Tesla a grimpé de plus de 1 175 % depuis l’entrée en bourse de la compagnie en juillet 2010. Selon les documents fournis par Uber pour son IPO, la compagnie a eu des pertes de $ 3,04 G US l’année dernière, pour un total de plus de $ 10 G sur 3 ans.

Uber présente-t-elle une bonne opportunité d’achat?

Uber a terminé sa première séance en bourse avec une capitalisation d’environ 70 milliards. Loin des 120 G estimés par quelques banques il y a moins d’un an de cela. Un IPO de 120 G aurait placé le cours de l’action à 65 $. Selon l’analyste Mogharabi de Morningstar, Uber ne sera pas rentable avant 2024. En distribuant les actions, la compagnie privilégiait les investisseurs institutionnels, en faisant le pari qu’il n’y aura pas trop de volatilité sur le titre sur le long terme.

On peut toujours s’attendre que la valeur du titre d’Uber grimpe la semaine prochaine. Ce ne serait pas surprenant que certains investisseurs vendent leurs actions de Lyft pour acheter des actions d’Uber à un prix plus bas. Mais, avant que 2024 arrive, il faudra s’attendre à beaucoup de volatilité sur le titre, malgré le pari de la compagnie.

De plus, puisque nous sommes dans le plus long marché haussier de l’histoire, qui sait quel impact une volatilité comme celle qu’on a connue en décembre 2018 aura sur le titre d’Uber.

Comme l’a mentionné le CEO d’Uber, Dara Khosrowshahi, il se pourrait qu’Uber soit une belle histoire comme Amazon. Toutefois, il se pourrait également qu’Uber connaisse le même sort que plusieurs compagnies technos lors de l’éclatement de la bulle Internet. En attendant, pour profiter du titre d’Uber, âme sensible s’abstenir!

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Pourquoi je trouve le titre de Disney intéressant

Image tirée du site web de Disney

La compagnie de Walt Disney (DIS) existe depuis bientôt 100 ans. Disney est une multinationale spécialisée dans les médias de masse et l’industrie du divertissement. En plus des croisières, des parcs d’amusement et de ses centres de villégiature, Disney possède Pixar (Coco, Histoire de jouets), Marvel (les films Avengers, etc,) Lucasfilm (Star Wars), et j’en passe!

Cette carte que j’ai trouvée vous donnera une idée de l’empire de Disney!

The Companies Disney Owns - TitleMax.com - Infographic
Developed by TitleMax.com

Récemment, Disney a mis la main sur 21st Century Fox pour 71 milliards américains (en actions). Pour les fans de Marvel, c’est l’occasion de voir les 4 fantastiques à Wakanda (je suis aussi un peu fan ;-), mais pour des investisseurs possédant le titre de Disney, ce sont des profits à venir!

De plus, Disney vient d’annoncer pour novembre son service de diffusion en ligne Disney+. Du coup, tous les films de Marvel et de Disney seront exclusivement sur Disney+, et non sur Netflix! Pour 6,99 $ US par mois, soit la moitié du coût du service avec Netflix, Disney annonce une compétition féroce dans le domaine de la diffusion en ligne.

Disney est-il un bon investissement?

Pour le dernier trimestre de 2018, Disney a amassé un revenu de $ 15,3 milliards (G) US, avec un bénéfice net de 2,79 G US. Cependant, Disney a une dette de près de 21 G US. Par contre, pour 2018, Disney avait en main 4,2 G US en cash et un flux de trésorerie d’exploitation de 14 G US. Le ratio flux/dette totale est donc de 68 %. En théorie, Disney pourrait payer ses dettes en un an et demi (1 divisé par 0,68).

De plus, Disney a un bénéfice par action de 7,24. Ce ratio indique que Disney est en mesure de garantir son dividende de 1,76 $ par action. Un rendement de 1,30 %.

Tout comme plusieurs grandes capitalisations dans le S&P 500, Disney a entrepris un programme de rachat d’actions entre 2009 et 2018 pour 47,9 G US. Au cours de cette période, le titre a eu un rendement de 18,3 %. Tel que je l’ai mentionné dans un précédent article, cette pratique ne fait que gonfler artificiellement la valeur d’un titre. De plus, l’achat de Fox sous forme d’actions encourt certains risques, incluant la perte en capital.

Pour conclure, je trouve que le titre de Disney est très intéressant! Cependant, j’attendrais une correction avant de l’inclure dans mon portfolio. Même si le titre a gagné 30 $ depuis qu’il a attiré mon attention.

Afin de vous faire une meilleure idée, je vous suggère la vidéo suivante :

Déclaration

Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

Sommes-nous dans un marché baissier?

L’indice du TSX vient d’atteindre un sommet historique à 16 612,81 points, battant le dernier record de 16 567,47 de juillet 2018. Pour la séance se terminant le 18 avril, l’indice Dow Jones a clôturé à 26 559,54, à moins de 1% de son record historique de 25 828,39 atteint en octobre dernier. Ce n’est donc qu’une question de temps avant que l’indice Dow Jones atteigne également un nouveau sommet historique.

Alors, pourquoi quelqu’un penserait-il à un marché baissier? C’est pourtant ce qu’a affirmé Peter Schiff. En 2006, Peter Schiff prédisait une crise financière et l’indice Dow Jones en bas de 10 000. Selon lui, nous sommes dans un marché baissier. La remontée boursière après la chute à la fin de 2018 serait une correction. Si vous êtes du genre à ne pas trop prendre au sérieux Peter Schiff, peut-être cet article de CNBC saura vous convaincre.

Chronique d’une crise financière annoncée (partie 1)

C’est quoi un marché baissier?

La définition d’un marché baissier, ou « Bear Market », est la chute à la bourse de 20 % ou plus depuis le dernier sommet atteint. Si la chute est plus de 10 %, mais moins de 20 %, on parle alors de correction. Entre octobre et fin décembre 2018, l’indice Dow Jones chuta d’environ 19 %.

S’il est clair que le Nasdaq entrait en territoire baissier, les opinions divergent encore pour le Dow Jones. Maintenant que l’indice Dow Jones a regagné plus de 20 % depuis le début de l’année et est à moins de 1 % d’un nouveau sommet, on ne sait plus trop quoi penser.

Chronique d’une crise financière annoncée (partie 2)

Durée moyenne d’un marché baissier

Selon des analystes chez Goldman Sachs et CNBC, un marché baissier dure environ 13 mois et prend jusqu’à 22 mois à la bourse pour retourner à la normale. Dans le cas d’une correction, la chute dure environ 4 mois et la reprise se fait après environ 4 mois.

Du moins, cela a été le cas depuis la deuxième guerre mondiale. Puisque la reprise actuelle du Dow Jones s’est faite en 4 mois, on a maintenant tendance à croire que la chute de décembre 2018 fut plutôt une correction et non la venue d’un Bear market.

Chronique d’une crise financière annoncée (partie 3)

Cette fois-ci, c’est différent!

Examinons un instant le graphique du Dow Jones depuis 2000.

Même si les performances du passé ne sont pas nécessairement garantes des performances futures, on s’est tout de même habitué au pattern suivant dans les marchés boursiers : une montée (reprise), suivie d’un sommet; après une certaine résistance autour du sommet, la bourse subit une grande chute caractérisée par une correction ou l’entrée dans un marché baissier. C’est pour ça qu’on parle de cycle boursier : « bull market » et « bear market ».

Toutefois, après la crise financière de 2008, les choses ont changé. La reprise a effectivement eu lieu. Suite à l’accord conclu entre la Grèce et ses créanciers européens, l’indice Dow Jones connut son premier sommet historique de 18 140,70 en février 2015. Après une certaine résistance autour du sommet jusqu’en 2016, la bourse a toutefois continué à grimper jusqu’à son sommet en octobre 2018.

Les assouplissements quantitatifs (QE1 à QE3), ainsi que les réductions d’impôt à la fin de 2017 ont fortement contribué à doper les marchés boursiers. Au lieu d’utiliser les fonds pour des dépenses en capital, la plupart des compagnies ont plutôt procédé à des rachats d’actions. Pour l’année 2018 seulement, il y a eu pour $ 1,1 mille milliards US de rachats d’actions.

Selon certains experts, l’effet des réductions d’impôt devrait s’estomper lors de la deuxième moitié de 2019. Cependant, la ratification de l’accord Canada – États-Unis – Mexique prendra probablement la relève.

Un récent rapport de l’ITC (International Trade Commission) des États-Unis dévoile que la ratification du nouvel ALÉNA apportera une poussée de $ 68,2 milliards US au Dow Jones. Cette ratification, prévue pour cette année, devrait atténuer les effets pervers du Brexit, prévu maintenant pour le 31 octobre au plus tard.

Comment profiter d’un marché volatile

Sommes-nous dans un marché baissier?

Malheureusement, la réponse à cette question n’est plus aussi simple, selon moi. Les lois du marché sont constamment altérées. C’est la fin du QT (resserrement quantitatif) et maintenant on parle d’un retour possible du QE (QE4). On parle également de la possibilité que la Fed cesse les hausses du taux d’intérêt et le baisse à nouveau près de zéro.

En décembre 2018, on parlait de taux inversé. Depuis la deuxième moitié du vingtième siècle, une inversion de taux a toujours annoncé une récession dans les 10 mois qui suivaient. La Fed sait probablement quelque chose qu’on ne sait pas.

Finalement, n’oublions pas les pourparlers entre la Chine et les États-Unis sur les tarifs commerciaux. Avant, permettez-moi de vous présenter Robert Shiller. Robert Shiller est un professeur de sciences économiques à l’université Yale. C’est un lauréat du prix Nobel qui a su prédire les récessions depuis des décennies. Selon Shiller, une victoire de Donald Trump aux élections de 2020 ferait grimper l’indice Dow Jones et retarderait la récession qu’il a lui-même prédite pour 2019.

La seule façon pour moi d’interpréter cette observation est que le président américain fera tout ce qui est en son pouvoir pour que la fête continue. Ce ne serait pas étonnant si les pourpalers entre la Chine et les États-Unis se poursuivent tout le long de 2019, avec des annonces prometteuses, mais sans accord définitif jusqu’en 2020.

Avertissement!

Cet article reflète mes opinions uniquement.  Les données proviennent de mes recherches sur l’internet. Même si j’ai vérifié plusieurs sources, je ne peux pas garantir que toutes les informations données sont exactes.