2 autres titres que je préfère à celui de Beyond Meat

Beyond Meat (BYND) est entrée en bourse au début du mois de mai avec un IPO de 25 $. À la fin de sa première séance, l’action de la compagnie spécialisée en substituts de viande à base végétale valait 65,75 $. Une hausse de 163 %!

Au moment que j’écris ces lignes, le titre de Beyond Meat approche les 100 $, avec un rendement de près de 272 % depuis l’IPO. Pourtant, je ne toucherais pas cette compagnie. Du moins, pas pour l’instant.

« Beyond stupid »

Tels furent les propos dans un tweet d’Andrew Left, de Citron Research. Selon lui, le titre de Beyond Meat devrait baisser à 65 $. Quant à moi, je ne serais pas étonné que la valeur de BYND baisse jusqu’à 25 $, soit la valeur de son IPO.

Il est vrai que BYND est en train de révolutionner le mode de consommation, et que la compagnie est en train de contempler un marché potentiel global de $ 1,4 trillions US. Toutefois, BYND n’a déclaré aucun profit depuis son apparition en 2009.

Le rapport prix/ventes

Certes, les revenus de BYND sont en croissance ($ 87,93 M en 2018 versus $ 16,18 M en 2016), mais l’action se transige à 44 fois la valeur des ventes. En comparaison, le rapport prix/ventes de Maple Leaf Foods (MFI) est de 1,1. Dans le cas de A&W(AW-UN), le rapport prix/ventes est de 12,9. À titre d’information, un rapport prix/ventes est jugé excellent lorsqu’il est entre 1 et 2. Plus le rapport prix/ventes d’une compagnie est élevé, plus on considèere que le titre est en territoire spéculatif.

Pourquoi je préfère A&W et Maple Leaf

Le fonds A&W Revenue Royalties Income Fund a à son actif plus de 960 restaurants A&W au Canada. Il y a moins d’un an, A&W introduisait des hamburgers sans viande. Il se trouve que les pâtés à base de plantes servis ne sont nul autre que des « Beyond burgers ». Fort probablement, la popularité de Beyond Meat contribuera davantage à celle des restaurants A&W. Non seulement la valeur du titre est moins élevée que celle de BYND, A&W paie un dividende avec un rendement annuel de 4,22 %.

Maple Leaf Foods est réputée pour les saucisses et la viande pour sandwich. Depuis quelque temps, Maple Leaf s’est attaquée au marché de produits naturels. Une stratégie rentable, puisque la compagnie a déclaré un revenu de $ 3,5 G canadiens pour l’année fiscale se terminant le 31 décembre 2018.

Récemment, Recipe Unlimited (RECP.TO) a annoncé que des pâtés à base de plantes produits par Maple Leaf seront servis dans des restaurants Kelsey’s, et possiblement dans les restaurants Harvey’s par la suite. Avec un rapport prix/ventes de 1,1, Maple Leaf Foods est définitivement un meilleur investissement que Beyond Meat. De plus, Maple Leaf paie un dividende avec un rendement annuel de 1,80 %.

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Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

Est-ce le temps d’acheter Uber?

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Uber (UBER) a finalement fait son entrée à la bourse de New York ce vendredi. Déjà, le titre flirte avec le territoire de correction en terminant sa première séance avec une baisse de près de 8 %. Mais qu’est-ce qui s’est passé?

Lyft et la guerre des tarifs

Le principal compétiteur de Uber, Lyft (LYFT), a fait son entrée en grande pompe à la fin du mois de mars avec un IPO de près de 80 $. Depuis, le titre a perdu près de 30 % de sa valeur. La débâcle du titre de Lyft a amené Uber à présenter un IPO plus prudent à 45 $. La première transaction sur Uber s’est faite à 42 $, en-dessous du IPO.

Visiblement, les investisseurs ont décidé d’être plus conservateurs avec Uber. Cependant, l’entrée en bourse de la compagnie d’auto-partage aurait pu se faire à un meilleur temps! À 12h01 a.m., l’admistration Trump a décidé d’augmenter à 25 % les tarifs sur 200 milliards d’importations chinoises.

Depuis le début de la semaine, les fameux gazouillis du président américain avaient ramené de la volatilité dans les marchés boursiers. La plus grande entrée en bourse américaine depuis Alibaba (BABA) n’aura pas eu l’accueil chaleureux tant attendu!

Est-ce la même histoire que celle de Tesla?

Peut-on comparer l’entrée en bourse d’Uber avec celle de Tesla (TSLA)? C’est pourtant ce qu’un analyste a fait. Comparé à la période de la bulle de l’Internet, il y a moins de compagnies technologiques qui font d’entrée en bourse. Malgré le fait que plusieurs de ces compagnies ne sont pas encore rentables, les perspectives de croissance à long terme leur permettent de présenter des IPO avec des valorisations de plusieurs milliards de dollars US.

Tesla n’a jusqu’à maintenant déclaré aucun profit. Pourtant, le titre de Tesla a grimpé de plus de 1 175 % depuis l’entrée en bourse de la compagnie en juillet 2010. Selon les documents fournis par Uber pour son IPO, la compagnie a eu des pertes de $ 3,04 G US l’année dernière, pour un total de plus de $ 10 G sur 3 ans.

Uber présente-t-elle une bonne opportunité d’achat?

Uber a terminé sa première séance en bourse avec une capitalisation d’environ 70 milliards. Loin des 120 G estimés par quelques banques il y a moins d’un an de cela. Un IPO de 120 G aurait placé le cours de l’action à 65 $. Selon l’analyste Mogharabi de Morningstar, Uber ne sera pas rentable avant 2024. En distribuant les actions, la compagnie privilégiait les investisseurs institutionnels, en faisant le pari qu’il n’y aura pas trop de volatilité sur le titre sur le long terme.

On peut toujours s’attendre que la valeur du titre d’Uber grimpe la semaine prochaine. Ce ne serait pas surprenant que certains investisseurs vendent leurs actions de Lyft pour acheter des actions d’Uber à un prix plus bas. Mais, avant que 2024 arrive, il faudra s’attendre à beaucoup de volatilité sur le titre, malgré le pari de la compagnie.

De plus, puisque nous sommes dans le plus long marché haussier de l’histoire, qui sait quel impact une volatilité comme celle qu’on a connue en décembre 2018 aura sur le titre d’Uber.

Comme l’a mentionné le CEO d’Uber, Dara Khosrowshahi, il se pourrait qu’Uber soit une belle histoire comme Amazon. Toutefois, il se pourrait également qu’Uber connaisse le même sort que plusieurs compagnies technos lors de l’éclatement de la bulle Internet. En attendant, pour profiter du titre d’Uber, âme sensible s’abstenir!

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Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

Pourquoi je trouve le titre de Disney intéressant

Image tirée du site web de Disney

La compagnie de Walt Disney (DIS) existe depuis bientôt 100 ans. Disney est une multinationale spécialisée dans les médias de masse et l’industrie du divertissement. En plus des croisières, des parcs d’amusement et de ses centres de villégiature, Disney possède Pixar (Coco, Histoire de jouets), Marvel (les films Avengers, etc,) Lucasfilm (Star Wars), et j’en passe!

Cette carte que j’ai trouvée vous donnera une idée de l’empire de Disney!

The Companies Disney Owns - TitleMax.com - Infographic
Developed by TitleMax.com

Récemment, Disney a mis la main sur 21st Century Fox pour 71 milliards américains (en actions). Pour les fans de Marvel, c’est l’occasion de voir les 4 fantastiques à Wakanda (je suis aussi un peu fan ;-), mais pour des investisseurs possédant le titre de Disney, ce sont des profits à venir!

De plus, Disney vient d’annoncer pour novembre son service de diffusion en ligne Disney+. Du coup, tous les films de Marvel et de Disney seront exclusivement sur Disney+, et non sur Netflix! Pour 6,99 $ US par mois, soit la moitié du coût du service avec Netflix, Disney annonce une compétition féroce dans le domaine de la diffusion en ligne.

Disney est-il un bon investissement?

Pour le dernier trimestre de 2018, Disney a amassé un revenu de $ 15,3 milliards (G) US, avec un bénéfice net de 2,79 G US. Cependant, Disney a une dette de près de 21 G US. Par contre, pour 2018, Disney avait en main 4,2 G US en cash et un flux de trésorerie d’exploitation de 14 G US. Le ratio flux/dette totale est donc de 68 %. En théorie, Disney pourrait payer ses dettes en un an et demi (1 divisé par 0,68).

De plus, Disney a un bénéfice par action de 7,24. Ce ratio indique que Disney est en mesure de garantir son dividende de 1,76 $ par action. Un rendement de 1,30 %.

Tout comme plusieurs grandes capitalisations dans le S&P 500, Disney a entrepris un programme de rachat d’actions entre 2009 et 2018 pour 47,9 G US. Au cours de cette période, le titre a eu un rendement de 18,3 %. Tel que je l’ai mentionné dans un précédent article, cette pratique ne fait que gonfler artificiellement la valeur d’un titre. De plus, l’achat de Fox sous forme d’actions encourt certains risques, incluant la perte en capital.

Pour conclure, je trouve que le titre de Disney est très intéressant! Cependant, j’attendrais une correction avant de l’inclure dans mon portfolio. Même si le titre a gagné 30 $ depuis qu’il a attiré mon attention.

Afin de vous faire une meilleure idée, je vous suggère la vidéo suivante :

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Sommes-nous dans un marché baissier?

L’indice du TSX vient d’atteindre un sommet historique à 16 612,81 points, battant le dernier record de 16 567,47 de juillet 2018. Pour la séance se terminant le 18 avril, l’indice Dow Jones a clôturé à 26 559,54, à moins de 1% de son record historique de 25 828,39 atteint en octobre dernier. Ce n’est donc qu’une question de temps avant que l’indice Dow Jones atteigne également un nouveau sommet historique.

Alors, pourquoi quelqu’un penserait-il à un marché baissier? C’est pourtant ce qu’a affirmé Peter Schiff. En 2006, Peter Schiff prédisait une crise financière et l’indice Dow Jones en bas de 10 000. Selon lui, nous sommes dans un marché baissier. La remontée boursière après la chute à la fin de 2018 serait une correction. Si vous êtes du genre à ne pas trop prendre au sérieux Peter Schiff, peut-être cet article de CNBC saura vous convaincre.

Chronique d’une crise financière annoncée (partie 1)

C’est quoi un marché baissier?

La définition d’un marché baissier, ou « Bear Market », est la chute à la bourse de 20 % ou plus depuis le dernier sommet atteint. Si la chute est plus de 10 %, mais moins de 20 %, on parle alors de correction. Entre octobre et fin décembre 2018, l’indice Dow Jones chuta d’environ 19 %.

S’il est clair que le Nasdaq entrait en territoire baissier, les opinions divergent encore pour le Dow Jones. Maintenant que l’indice Dow Jones a regagné plus de 20 % depuis le début de l’année et est à moins de 1 % d’un nouveau sommet, on ne sait plus trop quoi penser.

Chronique d’une crise financière annoncée (partie 2)

Durée moyenne d’un marché baissier

Selon des analystes chez Goldman Sachs et CNBC, un marché baissier dure environ 13 mois et prend jusqu’à 22 mois à la bourse pour retourner à la normale. Dans le cas d’une correction, la chute dure environ 4 mois et la reprise se fait après environ 4 mois.

Du moins, cela a été le cas depuis la deuxième guerre mondiale. Puisque la reprise actuelle du Dow Jones s’est faite en 4 mois, on a maintenant tendance à croire que la chute de décembre 2018 fut plutôt une correction et non la venue d’un Bear market.

Chronique d’une crise financière annoncée (partie 3)

Cette fois-ci, c’est différent!

Examinons un instant le graphique du Dow Jones depuis 2000.

Même si les performances du passé ne sont pas nécessairement garantes des performances futures, on s’est tout de même habitué au pattern suivant dans les marchés boursiers : une montée (reprise), suivie d’un sommet; après une certaine résistance autour du sommet, la bourse subit une grande chute caractérisée par une correction ou l’entrée dans un marché baissier. C’est pour ça qu’on parle de cycle boursier : « bull market » et « bear market ».

Toutefois, après la crise financière de 2008, les choses ont changé. La reprise a effectivement eu lieu. Suite à l’accord conclu entre la Grèce et ses créanciers européens, l’indice Dow Jones connut son premier sommet historique de 18 140,70 en février 2015. Après une certaine résistance autour du sommet jusqu’en 2016, la bourse a toutefois continué à grimper jusqu’à son sommet en octobre 2018.

Les assouplissements quantitatifs (QE1 à QE3), ainsi que les réductions d’impôt à la fin de 2017 ont fortement contribué à doper les marchés boursiers. Au lieu d’utiliser les fonds pour des dépenses en capital, la plupart des compagnies ont plutôt procédé à des rachats d’actions. Pour l’année 2018 seulement, il y a eu pour $ 1,1 mille milliards US de rachats d’actions.

Selon certains experts, l’effet des réductions d’impôt devrait s’estomper lors de la deuxième moitié de 2019. Cependant, la ratification de l’accord Canada – États-Unis – Mexique prendra probablement la relève.

Un récent rapport de l’ITC (International Trade Commission) des États-Unis dévoile que la ratification du nouvel ALÉNA apportera une poussée de $ 68,2 milliards US au Dow Jones. Cette ratification, prévue pour cette année, devrait atténuer les effets pervers du Brexit, prévu maintenant pour le 31 octobre au plus tard.

Comment profiter d’un marché volatile

Sommes-nous dans un marché baissier?

Malheureusement, la réponse à cette question n’est plus aussi simple, selon moi. Les lois du marché sont constamment altérées. C’est la fin du QT (resserrement quantitatif) et maintenant on parle d’un retour possible du QE (QE4). On parle également de la possibilité que la Fed cesse les hausses du taux d’intérêt et le baisse à nouveau près de zéro.

En décembre 2018, on parlait de taux inversé. Depuis la deuxième moitié du vingtième siècle, une inversion de taux a toujours annoncé une récession dans les 10 mois qui suivaient. La Fed sait probablement quelque chose qu’on ne sait pas.

Finalement, n’oublions pas les pourparlers entre la Chine et les États-Unis sur les tarifs commerciaux. Avant, permettez-moi de vous présenter Robert Shiller. Robert Shiller est un professeur de sciences économiques à l’université Yale. C’est un lauréat du prix Nobel qui a su prédire les récessions depuis des décennies. Selon Shiller, une victoire de Donald Trump aux élections de 2020 ferait grimper l’indice Dow Jones et retarderait la récession qu’il a lui-même prédite pour 2019.

La seule façon pour moi d’interpréter cette observation est que le président américain fera tout ce qui est en son pouvoir pour que la fête continue. Ce ne serait pas étonnant si les pourpalers entre la Chine et les États-Unis se poursuivent tout le long de 2019, avec des annonces prometteuses, mais sans accord définitif jusqu’en 2020.

Avertissement!

Cet article reflète mes opinions uniquement.  Les données proviennent de mes recherches sur l’internet. Même si j’ai vérifié plusieurs sources, je ne peux pas garantir que toutes les informations données sont exactes.

Cinq entrées en bourse à surveiller en 2019

Photo par Rick Tap sur Unsplash

Depuis six ans, la chaîne CNBC publie une liste annuelle de 50 « perturbateurs« , des compagnies dont les innovations sont en train de changer le monde. La majorité du temps, les compagnies listées sont appelées des « unicornes », car elles sont déjà évaluées à plus d’un milliard de dollars US.

Parmi celles qui figuraient sur la liste de 2018, les cinq compagnies suivantes ont annoncé leur entrée en bourse pour 2019 :

  • Uber
  • Lyft
  • AirBnB
  • Pinterest
  • Palantir technologies

Uber

Uber est une entreprise qui permet de faire du covoiturage grâce à son application pour téléphones intelligents. Créée depuis seulement 10 ans en 2009, Uber a apporté une compétition féroce à l’industrie du taxi dans plusieurs villes dans le monde. Uber est évaluée à environ 120 milliards de dollars US. On s’attend à un prix d’entrée (IPO) entre 48 $ et 58 $ à la bourse de New York. L’entrée en bourse est prévue pour le mois d’avril.

Lyft (LYFT)

Créé seulement depuis 2012, Lyft n’a pas tardé à devenir l’un des principaux compétiteurs de Uber dans l’industrie du covoiturage. En 2018, Lyft a déclaré des revenus de 2,2 milliards de dollars US. Une augmentation de 103 % par rapport à 2017. Lyft est entré sur le Nasdaq le 29 mars dernier. Son IPO était prévu à 72 $, avec une évaluation de 20 milliards US, mais les transactions sur le titre commençaient à 87,24 $. Toutefois, le titre a perdu près de 5 % de sa valeur et se transige à l’heure actuelle à un peu moins de 60 $.

Airbnb

Airbnb est une plateforme communautaire qui facilite la location de logements partout dans le monde à des prix abordables. Cette entreprise fut créée en 2008 et est présente dans 134 000 villes et 192 pays. Avec une évaluation estimée à 31 milliards US, on s’attend à ce que Airbnb fasse son entrée en bourse d’ici la fin de 2019.

Pinterest

Pinterest est une plateforme de réseautage social et de partage de photographies. Fondée en 2010, l’entreprise a déclaré en 2018 des revenus d’environ 756 millions de dollars US. Une augmentation de 60 % par rapport à 2017. Pinterest devrait faire son entrée en bourse avec un IPO entre 15 $ et 17 $, avec une évaluation de 11,3 milliards US.

Palantir

Palantir Technologies est une entreprise spécialisée dans l’analyse des mégadonnées. L’entreprise fut créée en 2003 avec le soutien de la CIA. Le co-fondateur de Paypal, Peter Thiel, est un co-fondateur de Palantir. Tout récemment, Palantir a signé un contrat de presque 800 millions US avec le pentagone. Palantir devrait faire son entrée en bourse d’ici la fin de 2019 avec une évaluation de 41 milliards US.

Au total, ces 5 compagnies valent plus de 200 milliards de dollars US. Les plus favorites du marché sont Uber et Airbnb.

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Pourquoi Bitcoin est remonté à 5000 $ US cette semaine

Photo par André François McKenzie sur Unsplash

Après sa dégringolade depuis le sommet historique de presque 20 000 $ US en décembre 2017, la valeur de Bitcoin s’est plus ou moins stabilisée autour de 4000 $ US. Puis, en une heure dans la nuit du 1er au 2 avril, la valeur de Bitcoin grimpe de 22 %. Personne ne semble pourquoi, mais il y a des spéculations sur un ordre de vente mystérieux de près de 100 millions de dollars US.

Mon expérience avec les cryptomonnaies

C’est quoi une baleine crypto?

Selon une définition que j’ai trouvée sur le site Bitcoin.fr, une baleine crypto, ou « crypto whale » en anglais, est « un acteur important possédant un gros capital et dont les ordres peuvent avoir un impact sur le cours ». L’ordre de vente pour Bitcoin était à environ 5000 $ US, alors que la valeur de la cryptomonnaie était à peine au-dessus de 4000 $ US.

Toutefois, la montée de la valeur de Bitcoin au prix demandé confirme également que des gens sont prêts à payer plus pour cette cryptomonnaie. De plus, il est possible qu’il y ait plus d’acheteurs que de vendeurs, puisqu’un nouveau marché haussier semble se dessiner à l’horizon pour Bitcoin.

La valeur de Bitcoin pourrait-elle grimper jusqu’à 1 000 000 $ US?

Cette question pourrait sembler farfelue, mais plusieurs personnalités semblent penser que Bitcoin pourrait valoir 1 000 000 $ US un jour. Le créateur de l’antivirus John McAfee semble le penser.

Si l’on est du genre à ne pas prendre McAfee au sérieux, peut-être Jesse Lund, alors! Jesse Lund est vice-président du blockchain chez IBM. Cependant, il faisait allusion au fait que 1 Satoshi (0,00000001 Bitcoin) vaudrait dans ce cas 1 sou américain. Si cela se produisait, la capitalisation de Bitcoin serait, selon Lund, autour de 20 mille milliards US!

Comment profiter de la chute des cryptos à la Bourse

Des prédictions plus « conservatrices »

Selon le magasine Forbes, d’ici les 30 prochaines années, on assistera au plus grand transfert de richesse dans l’histoire. Il est attendu que les baby boomers laisseront près de 30 mille milliards de dollars US en héritage.

Puisque plusieurs millénariaux hériteront de ces fortunes, on peut parier qu’ils placeront une partie de leur argent dans les cryptomonnaies. Messari est une firme dont la mission affichée est d’apporter de la transparence dans la cryptoéconomie. Le PDG de Messari estime que si seulement 1 % de la richesse héritée par les millénariaux est investie dans les cryptomonnaies, la valeur de Bitcoin pourrait atteindre au moins 50 000 $ US.

Pendant ce temps, si Bitcoin semble tout de même trop cher, on peut toujours profiter lors d’un marché haussier! La plupart du temps, un changement important dans la valeur de Bitcoin affecte également la valeur de plusieurs autres cryptomonnaies. Il y en a qui valent encore moins d’un dollar.

Avertissement

Cet article est écrit à titre de divertissement seulement et ne constitue pas un avis financier. Si vous voulez investir dans les cryptomonnaies, placez seulement le montant que vous êtes mentalement prêt(e) à perdre.

Est-ce la fin du commerce au détail?

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En novembre 2018, Payless réussissait un coup de marketing en invitant 80 influenceurs à la boutique Palessi. Palessi était en fait une boutique de luxe fictive où les chaussures de Payless étaient vendues à des prix très élevés. Trois mois plus tard, Payless avise qu’elle ferme tous ses 2 500 magasins en Amérique du Nord. La fermeture des magasins Payless s’inscrit dans la vague de fermetures annoncées pour 2019.

Parmi les compagnies qui ont annoncé des fermetures de magasins, on retrouve Tesla, Victoria’s secret, Gap, Gymboree, JC Penny et plusieurs autres. Au total, 4 810 fermetures sont annoncées pour 2019.

Avec toutes ces fermetures, on est en droit de se demander si la fin du commerce en détail est proche. Au contraire, je dirais que c’est plutôt la fin du commerce en détail tel qu’on connaît!

Pourquoi les magasins ferment-ils?

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, on a souvent caractérisé les sociétés occidentales comme des sociétés de consommation. Il y a eu des critiques par le passé, mais je crois que c’est la crise financière de 2008 qui a apporté un changement dans les habitudes de consommation des gens. Plus particulièrement, chez les millénariaux.

Les millénariaux qui étaient dans leur vingtaine en 2008 ont été les plus affectés par la Grande Récession. Des pertes d’emplois et des salaires qui ne suivent pas le cours de l’inflation ont poussé la plupart d’entre eux à adopter des modes de vie différents de celui des générations précédentes. Cloués pour la plupart dans le sous-sol de leurs parents, ils préfèrent utiliser des applications de trocs telle que Bunz plutôt que d’aller dépenser de l’argent qu’ils n’ont pas dans des magasins.

On a souvent blâmé le commerce électronique pour la fermeture des magasins, mais ce secteur a constitué en 2018 seulement 8,1 % du total des ventes au détail au Canada. De plus, les projections pour 2020 sont seulement de 10 %.

Par ailleurs, je crois que beaucoup d’entreprises n’ont pas encore récupéré des suites de la Grande Récession. Puisque le commerce électronique a pas mal gagné en popularité depuis les deux dernières décennies, le commerce en détail considère de plus en plus cette avenue pour améliorer ses marges de profit.

Comment profiter de la montée du commerce électronique

Pour le commerce électronique, on s’attend à des ventes mondiales d’environ 5 mille milliards (T) US en 2021. Une croissance annuelle mondiale de près de 22 % en moyenne!

Les compagnies les plus populaires dans le domaine du commerce électronique comprennent Alibaba (BABA), Amazon (AMZN) et Shopify (SHOP). Toutefois, les valeurs de ces titres sont pas mal élevées. Des hausses sont peut-être encore possible. Mais puisqu’on est probablement à la fin du marché haussier, je ne parierais pas mon argent là-dessus.

Par contre, il est possible d’investir dans des fonds négociés en bourse dont les valeurs sont encore abordables.

Amplify Online Retail ETF (IBUY)

Créé depuis 2016, ce fonds contient, parmi ses titres, Wayfair, Etsy, Ebay, Paypal, Netflix. Depuis sa création, IBUY a fourni un rendement d’environ 22 %, soit un rendement annualisé de 7,29 %. Il faut considérer par contre le ratio des frais de gestion de 0,65 %, ou 65 $ pour chaque tranche de 10000 $ investis.

Global X E-commerce ETF (EBIZ)

Ce fonds est créé à la fin de 2018, il y a donc moins de six mois. Parmi les titres du fonds, on a encore Wayfair et Etsy, mais également Shopify et Alibaba, pour ne compter que ces deux compagnies. À date, EBIZ a fourni un rendement de 23,47 %. Le ratio des frais de gestion est de 0,68 %, ou 68 $ pour chaque tranche de 10000 $ investis.

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Boeing est-elle encore un bon investissement?

Image tirée du site web de Boeing

Depuis l’écrasement d’un deuxième avion 737 Max 8 en Éthiopie le 10 mars dernier, le titre de Boeing (BA) a perdu près de 12 % de sa valeur. Maintenant que les experts ont confirmé des similarités avec l’écrasement de Lion air, les 371 avions 737 Max sont cloués au sol pour une durée indéterminée.

Cette interdiction de vol des avions 737 n’est pas sans conséquences pour Boeing. L’avionneur devra dédommager les transporteurs aériens pour les pertes de revenus. Selon les firmes Melius Research et Jefferies, des pertes estimées entre 1 et 5 milliards (G) de dollars US pour au moins trois mois.

Le pire est-il derrière Boeing?

La valeur du titre semble maintenant se stabiliser, mais des rapports récents indiquent que le gouvernement américain a ordonné de réviser la façon dont la certification des avions 737 Max 8 a été accordée. Il semblerait que Boeing, et non l’autorité américaine de l’aviation (FAA), vérifiait la sécurité des appareils. De plus, l’Europe et le Canada ont déclaré qu’ils vont également évaluer le design des appareils pour s’assurer eux-mêmes de la sécurité des avions.

Par conséquent, les avions 737 Max risquent d’être interdits de voler pour un certain temps. Avec des liquidités de 15,3 G$ US, Boeing devrait être en mesure de gérer les coûts apportés par cette crise.

Toutefois, si l’on découvre des failles importantes dans les avions 737 Max, il y aura probablement un rappel de tous les avions en circulation. Boeing a déjà 4600 commandes. Si ces commandes sont annulées, à 100 M$ US pour chaque avion, on est en train de contempler des pertes potentielles de revenus de près de 500 G$ US!

De plus, si ce scénario se concrétise, Boeing devra dédommager les familles des 346 victimes des deux écrasements. Une autre chute du titre serait assurée. Sans oublier les pertes d’emplois à cause des annulations de commandes.

Un autre scénario possible

Ce n’est pas la première fois que Boeing se retrouve dans ce genre de situation. Pour une période de quatre mois, entre 1965 et 1966, il y a eu quatre écrasements d’avions 727. Les passagers avaient peur de voyager dans ce type d’avion pendant un certain temps.

Les investigations ont révélé plus tard que les pilotes n’étaient pas adéquatement formés pour les nouveaux avions. Après, les inquiétudes des passagers s’étaient effacées. Peut-être que c’est la même chose qui se répète.

Boeing est-elle surévaluée?

En décembre 2017, l’administration Trump approuvait le programme de réduction d’impôt pour les entreprises. Plusieurs compagnies, dont Boeing, optaient pour des programmes de rachats d’actions.

Au cours de cette période, le titre de Boeing valait autour de 300 $. Boeing a depuis procédé à des rachats d’actions pour 18 G$ US (révisés pour 20 G$ US en 2018). Tout récemment, avant la présente crise, la valeur de Boeing était à un sommet historique d’environ 441 $.

Présentement, plusieurs investisseurs considèrent probablement la crise que traverse Boeing comme une opportunité d’achat. Ça l’est peut-être. Mais, à mon avis, le titre de Boeing est surévalué. Même si l’avionneur paie un dividende de 8,22 $ l’action par année (rendement de 2,19 %), je changerai peut être d’avis si la valeur du titre descend en-dessous de 300 $.

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Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

Comment investir dans les écrans tactiles

Depuis la sortie du premier iPhone en 2007, la valeur de l’action d’Apple (AAPL) a grimpé de plus de 150 %. Même chose pour Samsung (SSNLF) depuis la sortie de leur premier téléphone intelligent en 2010.

Il est certain que plusieurs autres produits ont également contribué au succès des deux fabriquants. Mais force est de constater que l’avènement des écrans tactiles a transformé notre mode de vie.

Si Apple est trop chère pour les petits investisseurs, investir dans Samsung dans les marchés nord américains est quasi-impossible. Corning (GLW.N), en revanche, est accessible et beaucoup plus abordable.

Que fait Corning?

Corning est une compagnie spécialisée dans la fabrication de verre et de céramique spécialisés. Si vous utilisez une tablette ou un téléphone intelligent pour lire cet article, les chances sont très élevées que Corning fut impliquée dans le processus de fabrication de votre appareil.

Corning fabrique des substrats en verre pour les écrans plats à cristaux liquides (LCD). Que ce soit Apple, Samsung ou un autre fabricant d’électroniques, Corning est la compagnie qui founit le verre Gorilla (marque déposée) pour les écrans tactiles.

Pour l’année fiscale se terminant le 31 décembre 2018, Corning a déclaré des revenus de 11,29 milliards. Contrairement à Apple, Corning est encore abordable. De plus, Corning offre un dividende avec un rendement de 2,37 %, versus 1,69 % pour Apple.

Déclaration

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Connaissez-vous le niobium?

Cristaux de Niobium
Source de l’image : Art-top

Le niobium est utilisé dans la fabrication de pipelines, de véhicules et dans la construction. Il suffit de seulement 0,1 % d’alliage de niobium pour rendre l’acier tenace et super résistant, tout en étant léger et malléable. Par exemple, l’utilisation de quelques grammes de niobium rend les voitures moins lourdes d’une centaine de kilogrammes.

Par conséquent, le poids réduit rendrait les véhicules électriques moins gourmands en énergie. De plus, l’utilisation du niobium dans les piles au lithium facilite la recharge rapide. Le niobium est donc un atout important pour les voitures électriques!

Le niobium dans le monde


Grey and white world map with Brazil colored red representing 90% of niobium world production and Canada colored in dark blue representing 5% of niobium world production
By Stone (talk) – Based on the Comodity Report of the United States Geological Survey 2006 (PDF; 62,6 kB) This file was derived from: BlankMap-World6, compact.svg, Public Domain, Link

Le niobium est exploité dans seulement trois carrières dans le monde, dont deux au Brésil et une au Canada. La compagnie CBMM (Brésil) contrôle 85% de la production mondiale de niobium. La production au Canada compte pour environ 9 %. Un marché total estimé de 4 milliards.

Le niobium est un métal très rare dont les propriétés sont de plus en plus exploitées. Les États-Unis l’ont classé métal stratégique, avec une croissance estimée de 25 % pour les prochains six ans. Cette fiche donne une idée de l’importance du niobium.

Comment investir dans le niobium

Il n’y a pas beaucoup de compagnies cotées en bourse pour le niobium. CBMM est une compagnie privée contrôlée par une famille milliardaire au Brésil. Le peu de compagnies qu’on trouve sont soit des petites capitalisations, soit des filiales de plus grosses compagnies.

Les compagnies ci-dessous pourraient intéresser quelqu’un qui veut investir dans le niobium.

China Molybdenum (CMCLF)

La minière China molybdenum est parmi les 5 plus grandes productrices de molybdène dans le monde. En 2016, China molybdenum mit la main sur une mine de niobium au Brésil pour 1,5 milliards.

Iamgold (IMG.TO, IAG)

Iamgold possède des mines d’or au Suriname, au Mali, au Burkina Faso et au Canada. Cependant, cette compagnie n’est pas sans ses peines. Pour l’année fiscale se terminant le 31 décembre 2018, Iamgold a déclaré une perte de 28,2 millions. De plus, la compagnie a décidé de reporter la construction du « Côté Gold Project », au nord de l’Ontario. Toutefois, Iamgold possède à 100 % Niobec, une mine qui produit du niobium au Québec.

Niobay Metals (NBY.V)

Anciennement MDN Corp., Niobay metals a effectué une restructuration de ses activités et de ses actions. Depuis 2016, Niobay a décidé de concentrer ses activités dans le niobium, avec une propriété à 100 % du « James Bay Niobium Project », à 72,5 % dans le projet Crevier (niobium et tantale) et une option d’acquérir jusqu’à 65 % du projet La Peltrie (or).

Niobay vient d’obtenir le permis d’exploration pour son projet de James Bay. Le Ministère de l’Énergie, du Développement du Nord et des Mines de l’Ontario a décidé d’enlever le moratoire daté de 2016 sur les permis d’exploration. Puisque ce moratoire fut une conséquence des préoccupations environnementales de la communauté Cri de Mosoonee, le nouveau permis accordé est assorti de certains termes et conditions.

Même si Niobay metals a l’air intéressante, les investisseurs ont souvent été déçus par le passé, à cause des consolidations d’actions. Comme on dit : plus de risques, plus de récompenses!

Déclaration

Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir. Je possède des actions de Niobay Metals.