Pourquoi j’ai décidé de vendre mes actions d’Uber

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L’entrée en bourse d’Uber (UBER) n’a pas eu le succès tant attendu. Au début, je pensais que c’était juste un mauvais timing en lien avec la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Cependant, même les souscripteurs avaient des doutes! Ils avaient baissé le prix de l’IPO à 45 $ au lieu de 65 $, tel qu’initialement prévu.

Pour une raison quelconque, je me suis dit que l’action d’Uber se mettrait peut-être à grimper, comme ce fut le cas avec Beyond Meat (BYND). Uber Eats et Uber Freight, ainsi que les projets d’automatisation, sont très prometteurs en termes de profits pour la compagnie. Pourquoi la valeur du titre n’exploserait-elle pas?

À court terme, Uber n’est pas profitable

Certes, Uber n’a jamais été une compagnie profitable. Son flux de cash est plutôt très négatif. Pour les trois années précédent son entrée en bourse, Uber avait déclaré des pertes totalisant plus de $ 10 G US. Au premier trimestre depuis son IPO, Uber a déclaré des pertes d’un milliard. Au deuxième trimestre, les pertes ont grimpé à plus de $ 5 G US.

Ce qui m’a poussé à vendre mes actions d’Uber, ce n’est pas que la compagnie brûle du cash et ne prévoit pas de rentabilité avant 2024. C’est que la période de blocage d’Uber prend fin le 6 novembre prochain. Selon certains analystes, Uber devrait déclarer des pertes d’environ $ 1 G US le 4 novembre prochain pour ses résultats financiers du troisième trimestre.

Beaucoup de dilution à venir sur le titre

Uber a présentement 1,68 milliards d’actions en circulation. Dès le 6 novembre, près de 763 millions d’actions seront disponible. Au total, Uber aura environ 2,44 milliards d’actions en circulation. À moins qu’un montant extraordinaire d’argent envahisse les marchés la semaine prochaine, je crois que la valeur du titre subira une grande pression à la baisse!

Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

Est-ce le temps d’acheter Beyond Meat?

Dès son entrée en bourse, le titre de BYND démontrait les caractéristiques d’une bulle. Certes, le producteur de subtituts de viande à partir de plantes affichait une croissance extraordinaire et inspirait un grand optimisme chez les investisseurs pour les années à venir.

Toutefois, jusqu’à tout récemment, BYND n’était pas profitable comme compagnie. Il était clair que la capitalisation boursière de 9,2 G $ US dont la compagnie jouissait à son sommet en juillet 2019 était exagérée! Après tout, BYND valait à peine 240,63 M $ US la veille de son entrée en bourse trois mois plus tôt, en mai.

À moins de six mois depuis son IPO, le titre de BYND vaut maintenant 82 $. Une chute de 65 % depuis son sommet en juillet, mais c’est tout de même une hausse de 228 % depuis l’IPO de 25 $.

La bulle BYND a-t-elle éclaté?

À la fin de juillet, BYND introduisait une seconde offre de 2,35 millions d’actions sur les marchés. Cet ajout aux 9,625 millions déjà en circulation depuis l’IPO a eu pour effet de diluer la valeur du titre. Cependant, la chute s’est accélérée le 29 octobre. À cette date, 48 millions d’actions sont soudainement rendues disponibles sur le marché, puisque c’était la fin de la période de blocage.

C’est quoi la période de blocage?

Lorsqu’une compagnie fait son entrée en bourse, les premiers investisseurs de la compagnie sont soumis à une période de blocage variant entre 90 et 180 jours. Pendant cette période, les actions ne sont pas en circulation dans les marchés et ne peuvent donc être transigées. Puisque l’action de BYND a été pas mal volatile depuis l’IPO, il est donc compréhensible que les premiers investisseurs veuillent encaisser leurs profits dès que l’opportunité s’est présentée!

Est-ce le temps d’acheter BYND?

La veille de la fin de la période de blocage, BYND avait une capitalisation boursière de 4,12 G $ US. Avec le récent ajout de 48 millions d’actions, ça fait environ 60 millions d’actions maintenant en circulation pour la compagnie. En considérant une capitalisation boursière d’environ 4 G $ US, je crois que la valeur du titre de BYND va encore baisser jusqu’à environ 70 $.

Toutefois, BYND a déclaré pour la première fois un bénéfice net positif ($ 4,1 M) lors de sa déclaration de revenus pour le troisième trimestre. De plus, BYND multiplie ses chances de distribution en testant ses produits chez certains McDonalds, PFK et Tim Hortons, entres autres. Une simple bonne nouvelle et la valeur du titre pourrait se mettre à grimper de nouveau!

Âmes sensibles s’abstenir!

Déclaration

Ces écrits représentent mon opinion uniquement et ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

SoftBank et la bulle des licornes

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En écrivant cet article, l’expression qui me vient à l’esprit est “sky is the limit” lorsqu’on a les moyens! Une compagnie peut ambitionner de transformer l’industrie de la viande à l’aide de plantes, éliminer le traffic, ou faire livrer de la pizza par des robots… Tant qu’on a les moyens, on peut se permettre de rêver et rallier des investisseurs avec soi!

Amazon (AMZN) et Tesla (TSLA) sont deux compagnies qui me viennent à l’esprit lorsque je pense à SoftBank (SFTBY). Lorsque la compagnie de Jeff Bezos fit son entrée en bourse en mai 1997, Amazon était évaluée à 438 M. Ce qui équivaut à 700 M maintenant, lorsqu’ajusté à l’inflation. Lorsque Tesla fit son entrée en bourse en 2010, la compagnie valait plus d’un milliard.

Le terme “licorne” fut utilisé pour la première fois en 2013 par l’investisseur en capital de risque Aileen Lee, pour décrire les startups qui valent 1 milliard US ou plus avant leur entrée en bourse. Probalement en 1997 et 2010, Amazon et Tesla auraient été considérées comme des licornes.

Les origines de SoftBank

Softbank est une firme japonaise qui a commencé comme une compagnie spécialisée en télécommunications, puis est devenue une banque d’investissement dans des startups technologiques. Softbank est derrière le succès de Yahoo et d’Alibaba (BABA). Depuis, Softbank a amassé plus de 100 G US en capital de plusieurs investisseurs et s’est mise à investir dans plusieurs startups, moyennant des parts allant jusqu’à 40 %.

La compagnie de Masayoshi Son a financé Uber (UBER), WeWork, Slack (WORK), Wag, DoorDash, Lemonade, etc. Pas loin d’une centaine de compagnies sont financées par SoftBank.

SoftBank investit dans différents secteurs et permet à plusieurs PME de se développer. Ces PME ne sont pas habituellement profitables, mais promettent de transformer l’économie de l’avenir. Le problème, c’est que SoftBank offre tellement d’argent que les évaluations des compagnies sont gonflées! On ne cesse de citer Amazon et Tesla en exemple, car ce sont également des compagnies qui n’étaient pas profitables au début, mais dont les titres se sont fortement appréciés depuis leur IPO.

Une licorne est un animal mythique caractérisé par sa rareté. Présentement, à cause de SoftBank, les licornes, ce n’est pas ce qui manque! Peut-être que certaines des compagnies financées par SoftBank connaîtront le même succès d’Alibaba. Toutefois, l’entrée en bourse avortée de WeWork fait questionner la pertinence même de certaines compagnies.

Entretemps, à ce stade-ci du cycle boursier, j’attendrais une correction boursière avant de toucher à une compagnie financée par SoftBank.

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Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

Est-ce le temps d’acheter Aurora Cannabis?

Feuilles de cannabis sur des tiges
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Alors que le TSX navigue en territoire record, la valeur du titre d’Aurora Cannabis a chuté de plus de 25 % en septembre. Certes, les secteurs financiers et énergétiques sont à créditer pour la récente hausse de la Bourse de Toronto. Mais si d’autres titres ont su profiter de cette vague haussière, ce n’est pas le cas pour Aurora. Au lieu, la compagnie basée à Edmonton a reçu une recommandation de vente par Stifel avec un prix cible de 5 $.

Des résultats décevants

Aurora a vu ses revenus croître de près de 420 % par rapport au dernier trimestre de l’année passée. Toutefois, Aurora a déclaré une perte nette de 297,92 millions. Au même trimestre de l’année passée, Aurora avait déclaré un revenu net de 69,23 millions. De plus, Aurora a seulement 219 millions en liquidités. Ce qui risque d’être insuffisant pour payer les dettes à court terme de la compagnie.

Trop de dilution

En 2017, Aurora avait 313 millions d’actions émises et en circulation. Aurora a utilisé sa capitalisation boursière pour faire au moins 15 acquisisions, dont CanniMed et MedReleaf pour des valeurs respectives de 1,1 milliards et 3,2 milliards. Certes, les acquisitions d’Aurora sont stratégiques et assurent une croissance soutenue de la compagnie à long terme. Cependant, les actions d’Aurora sont maintenant diluées à plus d’un milliard. Ce qui porte un coup dur à la valeur de l’action de la compagnie.

De plus, Aurora s’est servie par le passé de l’appréciation de la valeur de son titre pour rembourser des bonds à maturité en émettant encore plus de titres. Maintenant que la valeur du titre a chuté, Aurora risque de graves problèmes de liquidités lorsque viendra le temps de payer 230 millions en mars prochain.

Conclusion

Récemment, Aurora a vendu ses parts dans The Green Organic Dutchman (TGOD) pour 86,5 millions. D’ici 2020, Aurora risque de se départir d’autres actifs pour amasser plus de liquidités. Par ailleurs, Aurora a jusqu’ici résisté à vendre des parts de la compagnie pour signer des contrats juteux comme ce fut le cas pour Canopy Growth (WEED) avec Constellation Brands (STZ), ou encore, Cronos (CRON) et Altria (MO).

En 2018, on avait appris qu’Aurora était en négociation avec Coca-Cola (KO), mais il semblerait que la compagnie de boisson gazeuse se soit désistée. Si Aurora arrive à établir un partenariat avec une grosse pointure, il est clair que ses problèmes de liquidités disparaîtront et que la valeur du titre prendra son envol!

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Pourquoi a-t-on si peur de la prochaine récession?

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Tout comme les expansions économiques, les récessions sont cycliques et inévitables. Un pays entre en récession lorsque le PIB subit une croissance négative pendant deux trimestres consécutifs. À part le fait que les récessions reviennent en moyenne tous les sept ans, il est difficile de les prédire. Surtout que le ralentissement du PIB est toujours constaté après le fait.

Cependant, grâce à un rapport publié en 2008 par deux employés de la banque fédérale de San Francisco (Glenn D. Rudebusch et John C. Williams), il est possible de prédire une récession lorsqu’il y a une inversion des taux d’intérêt. Ce fut le cas pour les sept dernières récessions.

C’est quoi une inversion des taux?

Lorsque le taux d’intérêt sur les bonds à long terme (par ex, 10 ans) est moins élevé que le taux sur les bonds à court terme (par ex, 3 mois), on dit alors qu’il y a une inversion des taux. Selon Crédit Suisse, une récession arrive environ 22 mois après l’inversion des taux pour les bonds de deux ans et de dix ans. Pour la première fois depuis 2007, cette inversion s’est produite la semaine dernière.

Ça fait déjà neuf mois depuis que les taux ont commencé à être inversés. La Fed américaine avait depuis pris une pause dans ses hausses de taux d’intérêt, et l’inversion s’était plus ou moins dissipée.

Qu’est-ce qui provoque une récession?

Même si la date précise d’une récession est difficile à prédire, mais comme je l’ai mentionné plus haut, les récessions font partie du cycle économique. D’habitude, une récession arrive après qu’une banque centrale ait haussé les taux d’intérêt pour éviter une surchauffe de l’économie. Ceci n’est pas le cas ici, puisque la Fed a baissé les taux en juillet. De plus, il y a des spéculations sur d’autres coupes en septembre prochain.

Une récession peut également être provoquée lorsque les prix des matières premières sont très élevés. Ce qui n’est pas non plus le cas présentement. Tout récemment, le pétrole est entré dans un marché baissier. Le prix de l’or a grimpé récemment, mais il s’est stabilisé autour de 1 500 $.

Il reste donc deux possibilités pour les causes d’une récession. Soit un marché boursier en surchauffe (i.e. l’éclatement d’une bulle), soit un événement perturbateur (pensez 11 septembre). Présentement, l’indice S&P 500 a un ratio cours/bénéfice de 21. En 2009, ce ratio était de 120!

Le marché boursier n’est peut-être pas en territoire spéculatif, mais ce long cycle boursier est alimenté par la dette. En coupant les taux d’intérêt, la Fed risque possiblement de provoquer une explosion du S&P 500. Cependant, plusieurs investisseurs anxieux risquent de vendre massivement leurs actions en appréhendant une récession imminente. Un événement perturbateur qui vient à l’esprit est la guerre commerciale que les États-Unis ont déclaré à la Chine.

Il est vrai que Trump a tiré le premier, mais le président américain ne peut à lui seul contrôler la sortie de la guerre commerciale avec la Chine. Surtout pas à l’aide d’un tweet! On n’a qu’à penser à la réaction de Wall Street lorsque le yuan s’était déprécié au-dessus de 7 yuans pour 1 $ US. De plus, il paraîtrait que la Chine préférerait traiter avec un différent président américain. Dans ce cas, la prochaine récession mondiale serait à la merci du gouvernement chinois, d’ici novembre 2020.

Pourquoi a-t-on si peur de la prochaine récession?

Les récessions sont toujours craintes, car elles apportent avec elles des faillites, des pertes d’emploi et de l’incertitude sur l’avenir. Notez bien que j’ai bien dit récession mondiale dans le dernier paragraphe. Depuis la Grande Récession, plusieurs économies mondiales sont devenues plus dépendantes entre elles. Présentement, l’Allemagne et l’Argentine sont en récession. Lorsque les États-Unis sont officiellement en récession, il y aura des répercussions partout dans le monde.

Puisque les taux d’intérêt sont déjà très bas, les banques centrales n’auront pas assez de munitions pour sortir d’une récession. D’ailleurs, certains pays affichent même des taux d’intérêt négatifs. Globalement, plus de $ 16 mille milliards de dettes en bonds d’épargne offrent un rendement négatif. La prochaine récession risque d’apporter avec elle une autre crise financière, plus sévère, cette fois!

Comment se préparer?

Si l’on tient compte de la prédiction de Crédit Suisse, la récession n’est pas imminente. Je crois que le Dow Jones n’a pas encore atteint son nouveau record. L’admistration Trump va probablement tout faire pour éviter une récession avant les élections présidentielles. La meilleure façon de savoir quand vendre est lorsque les médias auront cessé de parler d’inversion des taux. Quand l’euphorie battra son plein!

Entretemps, l’or présente une belle opportunité d’achat. Les périodes de récessions sont souvent de belles opportunités d’achat de compagnies présentant des ratios cours/bénéfices décents. Il faut prévoir des liquidités pour en profiter. Lorsqu’on aura cessé de parler de récession dans les médias, et que le Dow Jones aura atteint son nouveau record, ce sera alors le temps d’acheter le titre suivant : UVXY. La performance de ce fonds est inversement proportionnelle à celle de l’indice S&P 500!

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WeWork : entrée en bourse à surveiller cette semaine

WeWork est une entreprise de location de bureaux basée à New York. Fondée en 2010, la compagnie loue des bureaux temporaires dans plusieurs villes dans le monde. Parmi les locataires de WeWork, on retrouve des grandes compagnies telles que Salesforce.com Inc., Microsoft Corp. et SoftBank Group Corp. WeWork loue également ses locaux à des startups.

Selon SoftBank, l’entreprise de location de bureaux temporaires est évaluée à $ 47 G américains. Faisant de WeWork la deuxième importante entrée en bourse cette année, après Uber.

WeWork est-elle profitable?

Tout comme la plupart des licornes qui font leur entrée en bourse, WeWork affiche une croissance rapide. Mais la compagnie n’est pas encore profitable. Selon les données divulguées par WeWork, les revenus en 2017 étaient de $ 886 M US, avec une perte nette de $ 933 M US. En 2018, les revenus de la compagnie étaient de $ 1,82 G US, avec une perte nette de $ 1,9 G US.

Les revenus de WeWork ont doublé en un an, mais les pertes nettes également. De plus, Le CEO de la compagnie, Adam Neumann, a encaissé $ 700 M US avant l’entrée en bourse de la compagnie. D’habitude, ce genre de transaction se fait après un IPO, pas avant. Ce qui laisse croire que l’entrée en bourse risque d’être un fiasco comme celle d’Uber.

Cependant, investir dans un IPO semble être comme un lancement de dés ces temps-ci! Beyond Meat n’est pas plus rentable, mais son titre avait grimpé de 840 % depuis son IPO à un certain moment.

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Devenez riche avec ces trois titres sur l’or!

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Cette semaine, l’or a grimpé au-dessus de 1 500 $. La dernière fois que l’or valait ce prix, c’était en 2013. La récente baisse des taux d’intérêt par la Fed, ainsi que l’escalation de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, ont fortement contribué à la montée en vigueur du prix du métal jaune.

Une façon de profiter de la hausse du prix de l’or est de faire l’achat des FNB sur l’or ou des minières cotées en bourse. Je vous suggère de commencer vos recherches sur les trois titres suivants : Sabina Gold (SBB.TO), Victoria Gold (VIT.V) et Barrick Gold (GOLD).

Sabina Gold

Sabina est une minière avec une petite capitalisation basée à Vancouver. La compagnie a ouvert cette année une mine d’or au Nunavut (Back River Gold Project) avec une capacité de 3 000 tonnes d’or par jour. De plus, Sabina n’a pas de dettes.

Victoria Gold

Victoria est une autre minière canadienne avec une petite capitalisation. La compagnie prévoit en septembre l’ouverture de sa mine d’or au Yukon (Eagle Gold Project). Une production de 3 millions de tonnes est prévue d’ici la fin de cette année.

Barrick Gold

Barrick Gold est une autre minière canadienne, mais avec une plus grande capitalisation boursière (plus de $ 30 G). La compagnie produit du cuivre, de l’argent et de l’or à partir de plusieurs mines situées en Australie et en République dominicaine, ainsi que sur les continents africain et américain. Récemment, Barrick Gold a fusionné avec Rangold au coût de $ 18 G, consolidant la compagnie comme la plus grande minière d’or dans le monde.

Conclusion

Barrick Gold offre un dividende avec un rendement annuel de 0,89 %. Cependant, la compagnie a un bénéfice par action négatif et une dette de près de $ 6 G. Alors que Sabina Gold et Victoria Gold ont peu ou pas de dettes. Toutefois, les coûts de production sont d’habitude plus élevés pour des petites minières telles que Sabina et Victoria. De plus, il y a toujours le risque que Sabina et Victoria se fassent acquérir par les grandes minières.

Déclaration

Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

Trois titres en bas de 5 $ qui paient des dividendes

Le marché boursier est officiellement dans le plus long cycle haussier de l’histoire. Puisque l’indice SP 500 ne cesse d’atteindre des records ces temps-ci, il est possible qu’une forte correction du marché ne soit pas loin.

On peut toujours attendre la correction des marchés pour acheter des actions à un prix plus bas. Cependant, une autre stratégie gagnante est de bâtir un portfolio de titres qui paient des dividendes. Selon ses objectifs, les titres pourraient être achetés dans un compte courtage REER ou CÉLI.

Si vous avez un budget limité, ou encore, si vous voulez maximiser vos dividendes, il vaut la peine de consulter les titres suivants : BTB Real Estate Investment Trust (BTB-UN.TO), Lucara Diamond Corp. (LUC.TO) et Whitecap Resources Inc. (WCP.TO).

BTB REIT

BTB est une fiducie dont le portfolio est constitué de 67 propriétés à revenus de type commercial, à bureau et industriel. La valeur des propriétés, localisées dans l’Est du Canada, est de $ 900 M. Parmi les locataires de BTB, on retrouve Provigo et Shoppers. BTB offre un dividende mensuel de 0,035 $/action. Un rendement annuel de 8,8 %. Puisque le dividende représente seulement 45 % des liquidités, on peut assumer qu’il est viable tant que les bénéfices ne chutent pas rapidement.

Lucara Diamond Corp.

LUC est une mine de diamant qui opère au Botswana. La compagnie offre un dividende de $ 0,10 distribué trimestriellement. Le rendement du dividende est de 6,58 %. Cependant, les paiements constituent 171,54 % des liquidités. Puisque la compagnie n’a pas de dettes, ça peut expliquer sa capacité à continuer à distribuer des dividendes à ses investisseurs.

Whitecap Resources Inc.

Whitecap est un producteur de pétrole et gaz qui opère en Alberta, en Colombie Britannique et en Saskatchewan. La compagnie paie un dividende de $ 0,0285 distribué mensuellement. Un rendement de 8,38 %.

WCP fait partie des compagnies les plus affectées par l’effondrement du prix de pétrole. La valeur du titre a chuté de près de 80 % depuis son sommet en 2014. Même si la compagnie a récemment augmenté les paiements, le dividende représente actuellement 1 323,41 % des liquidités. Ce qui est énorme! WCP prévoit pour 2019 des liquidités de $ 700 M, basé sur le prix du pétrole à $ 59 US le baril.

Les paiements ont dimininué depuis 2014, mais Whitecap a toujours versé des dividendes. De plus, la récente remontée du prix du pétrole laisse à espérer qu’un nouveau cycle haussier s’annonce. Dans ce cas, $ 59 le baril est peut-être conservateur.

Déclaration

Ces écrits ne constituent pas en soi des conseils d’investissement. Il est avisé de consulter un conseiller financier ou de s’informer d’avantage avant d’investir.

3 titres en énergie à acheter maintenant

Le pétrole nord-américain (WTI) et le pétrole canadien (WCS) sont officiellement entrés en territoire baissier au début du mois de juin. Moins d’un mois plus tard, le WTI a récupéré avec une hausse de 18 %. Dans le cas du WCS, c’est même une hausse de près de 27 % depuis le creux en juin.

Plusieurs raisons pourraient expliquer la remontée du prix du pétrole. La saison des ouragans. Des troubles géopoliques (Iran, Vénézuela). La décision de l’OPEC et de la Russie de réduire la production jusqu’en 2020, etc. Cependant, tel que j’ai mentionné dans un précédent article, IMO 2020 s’en vient! À mesure qu’on s’approche de la fin de l’année, le WTI va probablement se rapprocher de 100 $ US le baril, voire plus!

Trois titres à considérer

Athabasca Oil Corporation (ATH.TO)

Lorsque le WTI affichait au-dessus de 100 $ US le baril en mars 2011, le titre d’ATH atteignait un sommet de presque 20 $ dans le TSX. La chute du prix du pétrole a été dévastatrice pour plusieurs compagnies pétrolières au Canada. Plusieurs compagnies ont même déclaré faillite. Car la plupart ne sont pas rentables quand le prix du pétrole est en-dessous de 60 $ US le baril.

Pour retourner à la rentabilité, Athabasca a procédé à une restructuration. La compagnie a vendu sa pipeline à Enbridge pour $ 265 M en 2018. Cette nouvelle liquidité devrait aider ATH à réduire sa dette et effectuer un rachat d’actions.

Présentement, le titre d’ATH se vend pour une aubaine à moins d’un dollar.

United States Oil Fund LP (USO)

USO est un FNB qui suit directement le cours du WTI. En observant les deux graphiques ci-dessous, on peut facilement constater que les creux et sommets se correspondent.

À titre d’information, le titre d’USO avait grimpé jusqu’à près de 120 $ US en juin 2008. Durant cette même période le prix du baril valait 140 $ US.

Suncor Energy (SU)

Après son sommet de près de 70 $ en 2008, la valeur de Suncor a chuté de près de 40 %. Depuis, la valeur du titre subit une résistance autour de 30 $. Suncor offre un dividende de 4,1 %. Toufois, ce qui rend le titre de Suncor intéressant, c’est l’investissement récent de Berkshire Hathaway pour 488 M $ canadiens!

Avertissement

Cet article est écrit à titre de divertissement seulement et ne constitue pas un avis financier. Il est avisé de faire votre propre recherche et de consulter un expert si vous voulez investir dans le pétrole. Déboursez seulement le montant que vous êtes mentalement prêt(e) à perdre.

L’or montera-t-il à 5 000 $?

Après avoir flirté avec avec les 1 350 $ l’once au début du mois de juin, l’or a finalement atteint le seuil psychologique de 1 400 $. La dernière fois que l’or valait 1 400 $ l’once, c’était en 2013. La décision de la Fed aux États-Unis de garder le taux d’intérêt inchangé, et d’envisager une baisse éventuelle d’ici 2020, a eu pour effet d’enflammer tous les marchés.

J’avais mentionné dans un précédent article le lien entre le prix de l’or et la volatilité dans les marchés boursiers. Manifestement, les investisseurs sont nerveux. Cette nouvelle tendance haussière du prix de l’or démontre effectivement que le métal jaune est la commodité de refuge par excellence, en temps de crise ou d’incertitude dans les marchés.

Les banques centrales continuent à amasser de l’or

En 2018, les banques centrales ont commencé à acheter de l’or en des quantités record. Encore cette année, la tendance continue. Selon le World Gold Council, les banques centrales ont acheté pour145,5 tonnes d’or au premier trimestre de 2019.  Une augmentation de 68 % par rapport au premier trimestre de l’année passée.

La dernière fois qu’il y avait une telle demande pour l’or, c’était il y a presqu’un demi-siècle. L’une des raisons pour cette forte demande est que plusieurs pays veulent échapper aux sanctions américaines et devenir indépendants face au dollar américain.

Une autre raison est, comme je l’ai mentionné plus haut, parce que les investisseurs sont nerveux. On est dans la 11ème année du plus long marché haussier de l’histoire. Même s’il y a de bonnes nouvelles économiques, tel qu’un taux de chômage historiquement très bas aux États-Unis, l’incertitude plane. Surtout à cause de la guerre commerciale avec la Chine.

Des échos de la Grande Récession

Suite à la crise financière de 2008, l’or atteignait un sommet historique de près de 2 000 $. Après trois ans, en 2011, la valeur de l’or avait presque doublé. Cette nouvelle tendance haussière consolide l’appel de plusieurs alarmistes d’une éventuelle autre crise financière à emmagasiner de l’or. C’est déjà ce que plusieurs banques centrales sont en train de faire!

Par contre, cette fois, ce n’est pas nécessairement la perspective d’une crise financière qui est en train de faire grimper le prix de l’or. Dans les conditions actuelles de l’économie, un taux d’intérêt proche de 0 ou négatif (comme c’est le cas au Japon et dans certains pays européens) rend le cash et les bonds d’épargne moins sexy. L’investisseur qui cherche un meilleur rendement est obligé d’investir dans des actifs plus risqués comme l’or, les marchés boursiers, ou encore, les cryptomonnaies.

La prédiction de Thomas Kaplan

Thomas Kaplan est un milliardaire qui a vendu ses actifs en gaz en 2007 pour investir principalement dans l’or et l’argent. Dans une récente entrevue à l’émission de David Rubenstein, Kaplan croit « qu’à cause des faits actuels », la valeur de l’or pourrait monter jusqu’à 3 000 ou 5 000 $ l’once.

Comment acheter de l’or

1) On peut acheter de l’or directement. Il y a des sites web qui sont spécialisés dans la vente de pièces d’or, ou même des barres. Il est même possible de leur revendre à un temps ultérieur l’or acheté.

2) On peut acheter de l’or à l’aide de contrats à terme (futures contract). Cela peut se faire au Chicago Mercantile Exchange (CME) ou au London Metal Exchange (LME). Cette option diminue les risques, mais on parle d’investissement de l’ordre de 10 000 $.

3) On peut acheter de l’or à l’aide de Fonds Négociés en Bourse (FNB, ou ETF an anglais). Il s’agit de paniers d’actions constituées de titres sur l’or. Cette option a pour avantage de payer des dividendes. Il y a également des gestionnaires de fonds sur l’or qui exigent parfois un minimum (par exemple 1 000 $).

4) Enfin, on peut acheter des titres dans le marché boursier. Il s’agit de mines d’or ou de compagnies de prospection cotées en bourse. Parfois, certains titres paient des dividendes.

Avertissement

Cet article est écrit à titre de divertissement seulement et ne constitue pas un avis financier. Il est avisé de faire votre propre recherche et de consulter un expert si vous voulez investir dans l’or. Déboursez seulement le montant que vous êtes mentalement prêt(e) à perdre.